mardi 22 mai 2012

L’histoire montre...



Et c’est de cette façon que l’homme peut progresser : il exerce seulement une petite activité quelque part, et tout est à sa disposition : les bibliothèques, les hôpitaux, les moyens de transport, la protection de la police… ce qui est impossible si on vit séparé.
 
C’est de cette façon que, par son intelligence, l’homme est arrivé à obtenir les moyens de remuer le monde entier.
Malheureusement, cette coopération entre les hommes ne s’est limitée qu’au niveau extérieur et matériel, et n’est guidée que par l’intérêt égoïste de chacun.  

De quels progrès extraordinaires bénéficierions-nous, si nous pouvions aussi nous lier intérieurement,  grâce à l’amour !

L'homme n’a pas encore compris la signification de ces progrès qu’il est arrivé à réaliser ; toutes ces facilités, ces possibilités, ces bénéfices, il ne les a pas déchiffrés, c’est pourquoi il ne les a pas transposés dans le domaine intérieur.

Dans le domaine intérieur, les hommes restent séparés, hostiles les uns aux autres et ne marchent pas ensemble vers le même but. Sans s’en rendre compte, les hommes, et donc les peuples et les états, travaillent pour la séparation, pour l’isolement, c’est-à-dire pour les catastrophes à venir.

C’est pourquoi il faut travailler pour que se forme aussi une société intérieure, où les hommes seront liés les uns aux autres par l’amour, et atteignent enfin la plénitude à laquelle nous aspirons.

samedi 19 mai 2012



Il n’y a pas de place pour Dieu chez un homme imbus de lui-même. Pensée Hassidique.




Un rabbin passa un jour près d’un champ et vit un très vieil homme qui plantait un chêne. « Pourquoi plantes-tu cet arbre ? Lui demanda t-il. Tu ne t’attends sûrement pas à vivre assez longtemps pour le voir grandir et donner des glands ? »
« Ah, répondit le vieil homme, mes ancêtres ont planté des arbres non pour eux, mais pour nous, afin que nous bénéficiions de leur ombre et de leurs fruits. J’en fais autant pour ceux qui viendront après moi.

Les amis de l’Homme.




Un homme avait trois compagnons : le premier, il l’aimait beaucoup ; le deuxième, il l’estimait beaucoup moins ; quand au troisième, il en faisait bien peu de cas.

Un jour, cet homme fut mandé d’urgence chez le roi. Craignant d’avoir été calomnié et d’être incapable de se défendre seul, il se proposa d’emmener l’ami qu’il affectionnait tellement. Mais, celui-ci, après avoir écouté avec compassion les paroles pressantes de cet homme, refusa sans raison de l’accompagner.

Déçu, il s’en fut chez son deuxième ami, celui qu’il estimait bien moins. Et celui-ci lui dit : « Je ne peux malheureusement pas te suivre jusque chez le roi. Tout ce que je peux faire, c’est être à tes côtés jusqu’à l’entrée du parc royal, mais là, je serai dans l’obligation de t’abandonner à ton sort. »

Triste et abattu, l’homme s’adressa, à défaut de mieux, à celui qu’il considérait à peine comme son ami et dont il faisait si peu de cas. Et, à son grand étonnement, celui-ci lui dit : « Ne crains rien, mon cher ami, je pénètrerai avec toi jusque chez le roi et parlerai en ta faveur autant qu’il le faudra. » Et effectivement, il tint parole.

Le premier ami de tout homme, celui qu’il chérit d’une manière toute particulière, c’est la richesse, l’or et l’argent, et pourtant, cet ami l’abandonne dès sa mort. Celui qu’il estime moins, c’est sa famille. Celle-ci peut l’accompagner jusqu’à la tombe, mais elle doit ensuite l’abandonner à son sort. Le troisième ami de l’homme, l’ami loyal et fidèle, celui qui le suit même au-delà de la tombe et intervient en sa faveur auprès du Roi – le Saint, Béni soit-Il – qui l’a appelé devant Lui, ce sont les bonnes œuvres accomplies ici-bas en agissant selon la volonté du Seigneur, Notre Dieu.
Midrash sur les Psaumes.



Une personne reconnaissante de la vie est reconnaissante de ce qu’elle a, même si elle désire infiniment plus. A l’inverse, une personne ingrate ne voit pas ce qu’elle a et ne considère que ce qu’elle n’a pas et qu’elle voudrait avoir.


Tout Homme de bon sens devrait être bouleversé d’horreur de savoir qu’il est en permanence menacé d’extinction par des armes que quelques fous ont osé fabriquer et que d’autres fous peuvent déclencher par folie, par erreur ou par cynisme. (CAVANA)

Quatre leçons de vie...



Première leçon importante - La femme de ménage.

Durant mon deuxième mois au collège, notre professeur nous a donné un petit examen surprise.
J'étais un étudiant consciencieux et j'ai répondu aisément à toutes les questions jusqu'à ce que je lise la dernière : " Quel est le prénom de la femme de ménage de l'école ? "
Il s'agissait certainement d'une blague. Je l'avais rencontrée plusieurs fois. Elle était grande, cheveux foncés et dans la cinquantaine, mais comment j'aurais pu savoir son nom ? J'ai remis mon examen en laissant la dernière question sans réponse. Juste avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière question comptait pour la note de l'examen. " Absolument " a répondu le professeur.
" Durant vos carrières, vous allez rencontrer beaucoup de gens. Ils sont tous importants. Ils méritent tous votre attention et vos soins, même s'il s'agit simplement d'un sourire et de dire bonjour. "
Je n'ai jamais oublié cette leçon. J'ai aussi appris qu'elle s'appelait Dorothée.

Deuxième leçon importante - L'aide sous la pluie

Dans la soirée, vers 23h30, une femme âgée noire se tient le long d'une autoroute de l'Alabama tentant de se protéger de la pluie battante. Son auto est tombée en panne et elle a désespérément besoin d'un transport. Détrempée, elle décide de demander l'aide de la prochaine voiture qui passe.
Un jeune homme blanc s'arrête pour lui porter secours, situation très peu courante dans les années 60 troublées de conflits raciaux. Le jeune homme l'amène en sécurité, l'aide à trouver du secours
et lui procure un taxi. Elle a l'air très pressée, mais prend le temps de noter son adresse et le remercie.
Sept jours plus tard, on vient cogner à la porte du jeune homme. À sa grande surprise, on lui livre un meuble télé couleur grand format. Une note y est attachée. Elle dit : " Merci beaucoup de m'avoir porté secours sur l'autoroute l'autre jour. La pluie avait transpercé non seulement mes vêtements mais aussi mon esprit. Puis vous êtes arrivé. Grâce à vous, j'ai pu me rendre au chevet de mon mari mourant juste avant qu'il ne rende l'âme.
Dieu vous bénisse pour m'avoir aidé et pour votre dévouement pour les autres. Bien à vous, Mme Nat King Cole."
 

Troisième leçon importante - Pensez toujours à ceux qui servent.

À l'époque où un sundae de crème glacée coûtait beaucoup moins, un petit garçon de 10 ans entre dans le café d'un hôtel et s'assoit à une table. Une serveuse dépose un verre d'eau devant lui.
" C'est combien pour un sundae de crème glacée ? " demande-t-il. " 50 cents " répond la serveuse.Le petit garçon sort la main de sa poche et se met à examiner la monnaie qu'elle contient. " Bien, comment pour un simple plat de crème glacée? " demande-t-il. À ce moment il y a des gens qui attendent pour une table et la serveuse commence à perdre patience. " 35 cents " répond-elle sèchement." Je vais prendre le plat de crème glacée " dit-il. La serveuse lui apporte sa crème glacée,
dépose l'addition sur la table et s'en retourne. Le garçon finit sa crème glacée, paie à la caisse et s'en va. Quand la serveuse revient, elle a la larme à l'oeil en nettoyant la table. Bien placé au côté du plat vide, il y a 15 cents . Le petit garçon ne pouvait pas prendre le sundae parce qu'il devait lui restait suffisamment de monnaie pour laisser un pourboire.

Quatrième leçon importante - Donner quand ça compte

Il y a plusieurs années, quand je travaillais comme bénévole dans un hôpital, j'ai connu une petite fille qui s'appelait Lize qui souffrait d'une sérieuse maladie rare. Le seul espoir qu'elle s'en remette semblait être qu'elle reçoive une transfusion sanguine de son petit frère de 5 ans qui avait miraculeusement survécu à la même maladie et avait développé les anti-corps requis pour la combattre.
Le médecin expliqua la situation au petit frère et lui demanda si il serait prêt à donner son sang à sa soeur. Je l'ai vu hésiter un instant avant de prendre une grande respiration et répondre " Oui je vais le faire si c'est pour la sauver." Au cours de la transfusion, il était étendu dans un lit au côté de sa soeur et il a souri, comme nous tous, quand il a vu sa soeur reprendre des couleurs. Puis il a pâli et son sourire s'est fané. Il a levé les yeux vers le médecin et lui a demandé d'une voix tremblante, " Est-ce que je vais commencer à mourir tout de suite ? " Étant jeune, le petit garçon avait mal compris le médecin ; il croyait qu'il devait donner à sa soeur tout son sang pour la sauver.

"Mettez le temps des vacances à profit pour revenir sur certains événements que vous avez vécus, certaines rencontres que vous avez faites, et tâchez d’en tirer des conclusions utiles : à l’avenir vous saurez mieux comment affronter les situations et vous conduire avec votre entourage. Révisez aussi les notes que vous avez prises pendant les conférences ou dans les livres. Choisissez quelques phrases significatives et répétez-les jusqu’à ce que jaillisse en vous une étincelle qui allumera dans tout votre être un feu de sagesse et d’amour.
Pendant les vacances on est davantage exposé aux tentations. Donc, soyez vigilant. Reposez-vous en sachant que le vrai repos est seulement un changement d’activité. Si vous ne faites rien, même le repos vous sera nuisible, car un repos où l’esprit ne vient pas dire son mot est toujours nocif : il ouvre la porte aux conseils pernicieux de la nature inférieure."