mardi 1 janvier 2013

La Vie est un Don

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Aujourd'hui avant de dire un mot méchant,
Pensez à celui qui ne peut pas parler. Avant de vous plaindre du goût de votre nourriture,
Pensez à celui qui n'a rien à manger. 
Avant de vous plaindre de votre mari ou de votre femme,
Pensez à celui qui supplie Dieu de lui accorder un compagnon.
Avant de vous plaindre de vos enfants,
Pensez à celui qui désire des enfants mais qui ne peut en avoir.

Avant de discuter de votre maison sale que quelqu'un n'a pas nettoyé ou balayé,
Pensez aux gens qui vivent dans les rues.

Avant de pleurnicher sur la distance que vous conduisez,
Pensez à celui qui parcours la même distance avec ses pieds.
Et quand vous êtes fatigué et que vous vous plaignez de votre travail,
Pensez aux chômeurs, aux handicapés, et à tous ceux qui souhaiteraient avoir votre travail.
Mais avant de penser à montrer du doigt ou de condamner un autre,
Rappelez-vous que pas un seul d'entre nous est sans péché et que nous récoltons ce que nous avons semé.

Et quand les pensées déprimantes semblent vous affaiblir,
Mettez un sourire sur votre visage et remerciez Dieu d’être en vie et toujours présent.   Et avant de penser à vous défiler, s'il vous plaît pensez à recommander ce message à d'autres. Que Dieu vous bénisse!!

La vrai amitié

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C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable: « Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle ».

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner.
Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : « Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie. »

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : « Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ? » L'autre ami répondit: « Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer.
Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ».

Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre.
tu as faits des choses pour moi que je ne pourrais jamais cracher dessus.merci beaucoup

dimanche 16 décembre 2012

Le chemin de l'existence

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« L’existence n’est pas un chemin lisse, uniforme, elle est faite de hauts et de bas, de creux et de bosses qui menacent continuellement notre équilibre. Mais c’est dans ces déséquilibres que nous avons les meilleures conditions pour progresser.

Que sont les épreuves, la maladie ou la guerre ? Des déséquilibres ; dans ces déséquilibres les êtres bons trouvent des conditions pour devenir encore meilleurs, et les méchants, malheureusement, pour devenir plus méchants encore.

La vie crée des perturbations pour mettre les humains dans cet état de déséquilibre qui les oblige à réfléchir, à se développer, ou au moins à se révéler et se connaître eux-mêmes. S’ils n’ont pas d’épreuves ou de dangers à affronter, combien n’arriveront jamais à se connaître ! C’est ainsi que certains qui semblaient capables, intelligents, honnêtes, tombent tout de suite ou sont entraînés à commettre des actes lâches, criminels ; alors que d’autres, qui paraissaient insignifiants, se manifestent comme des héros ou des saints. »

jeudi 6 décembre 2012

Lorsque deux êtres s’aiment vraiment, rien ..ne peut les séparer.

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Quel que soit l’intérêt que les êtres et les choses présentent isolément, ils ne prennent tout leur sens et leur dimension que par le lien qui les unit les uns aux autres. Ce lien, on peut l’appeler sympathie, amitié, amour. L’amour n’est pas la rencontre de deux corps, mais la fusion de deux quintessences. Deux êtres peuvent ne s’être même jamais touchés du bout des doigts, mais sentir entre eux un lien puissant, indestructible ; alors que d’autres qui dorment depuis des années dans le même lit se sentent seuls, étrangers l’un à l’autre.

Lorsque deux êtres s’aiment vraiment, rien ni personne ne peut les séparer. Même si on met des milliers de kilomètres entre eux, en réalité ils sont toujours ensemble. Malgré les murs, malgré les montagnes et les océans, ils sont ensemble, parce que ce qu’ils vivent se situe si haut que cela échappe aux limitations du plan physique.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

samedi 1 décembre 2012

10 curiosités de la langue française

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1. Le plus long palindrome de la langue française est « ressasser » On peut le lire dans les deux sens ... de gauche à droite & de droite à gauche.

2. Le mot « triomphe » ne rime avec aucun nom commun de la langue française. Pareil pour le mot «belge ». Une certaine forme de vengeance, sans doute.

3.  « Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette » La honte !!!

4.  « Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e » C'est-à-dire qu'il ne comporte aucun « e ». Ni aucun « w », mais la chose est déjà nettement moins remarquable.

5. L'anagramme de « guérison » est « soigneur » Et vice et versa.

6. « Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche sur le clavier qui est indépendante de la lettre U.

7. Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot. Tout comme « triomphe », « quatorze », « quinze », « pauvre », « meurtre », « monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».

8. « Endolori » est l'anagramme de son antonyme « indolore » Ce qui est paradoxal !!!

9. « Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d'être de genre masculin et deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l'amour au pluriel. C'est ainsi ...

10. « Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x] « Oiseau » est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles ... Eh oui ! ...

et vous ? Voyez-vous d'autres curiosités qui font toute la richesse de la langue française ?

samedi 22 septembre 2012

Le pouvoir de l’homme!

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Le pouvoir de l’homme réside dans les petits efforts renouvelés chaque jour. Malheureusement, c’est justement là qu’il capitule. De temps à autre, il peut être capable de se surpasser et d’accomplir des exploits. Mais vaincre chaque jour l’inertie, la paresse, se contrôler… que c’est difficile ! Et pourtant, la vraie puissance est là, dans la ténacité. Rien ne résiste à celui qui ne se laisse pas arrêter en chemin, car il déclenche de puissantes lois devant lesquelles les obstacles finissent par céder.

La plupart des gens concentrent toutes leurs énergies dans l’effort d’un instant et s’ils ne réussissent pas, ils renoncent, c’est pourquoi ils restent faibles.

La force, la puissance ne s’acquièrent qu’avec de petits efforts renouvelés chaque jour. Si vous parvenez à travailler dans la continuité, vous saurez trouver le rythme convenable qui permet de gagner peu à peu du terrain, et quelles énergies vous recevrez pour poursuivre votre travail !

vendredi 7 septembre 2012

Il faut respecter ses parents!



Les opinions, les croyances, les points de vue que les parents s’efforcent de transmettre à leurs enfants ne sont pas toujours les meilleurs, c’est entendu. Mais quand les enfants critiquent leurs parents en se montrant durs et insolents, est-ce qu’ils ont trouvé la bonne attitude ? Non.

Même s’ils découvrent un jour qu’ils ne peuvent pas se fier complètement à leurs parents, cela ne les autorise pas à les mépriser. Qu’ils ne suivent pas leur exemple, qu’ils n’acceptent plus leur philosophie, ils en ont le droit ; mais ils ne doivent pas les rejeter.

Et cette règle est aussi valable en dehors de la famille. Ne pas être du même avis que quelqu’un ne vous donne pas le droit de le rejeter, au contraire.

Puisque d’après vous il est dans l’erreur, c’est une raison supplémentaire pour être bon et compréhensif avec lui. Mais à l’intérieur d’une famille cette règle s’impose : même en désaccord avec leurs parents, rien ne doit empêcher les enfants de continuer à les respecter et à les aimer.

Omraam Mikhaël Aïvanhov