vendredi 7 septembre 2012

Il faut respecter ses parents!



Les opinions, les croyances, les points de vue que les parents s’efforcent de transmettre à leurs enfants ne sont pas toujours les meilleurs, c’est entendu. Mais quand les enfants critiquent leurs parents en se montrant durs et insolents, est-ce qu’ils ont trouvé la bonne attitude ? Non.

Même s’ils découvrent un jour qu’ils ne peuvent pas se fier complètement à leurs parents, cela ne les autorise pas à les mépriser. Qu’ils ne suivent pas leur exemple, qu’ils n’acceptent plus leur philosophie, ils en ont le droit ; mais ils ne doivent pas les rejeter.

Et cette règle est aussi valable en dehors de la famille. Ne pas être du même avis que quelqu’un ne vous donne pas le droit de le rejeter, au contraire.

Puisque d’après vous il est dans l’erreur, c’est une raison supplémentaire pour être bon et compréhensif avec lui. Mais à l’intérieur d’une famille cette règle s’impose : même en désaccord avec leurs parents, rien ne doit empêcher les enfants de continuer à les respecter et à les aimer.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

dimanche 26 août 2012

L'orgueil est un défaut de l'intellect



Dans les Psaumes, il est dit que Dieu abaisse les orgueilleux et qu’Il élève les humbles. Quels sont ces orgueilleux ? Tous ceux qui, sous prétexte qu’ils ont quelques facultés intellectuelles, ne comptent que sur eux-mêmes. Ils ne reconnaissent pas l’existence d’une Intelligence supérieure qui gouverne l’univers, ils font uniquement confiance à leur cerveau limité ; c’est pourquoi ils seront abaissés, c’est-à-dire qu’ils seront privés de certaines facultés très précieuses.

Tandis que ceux qui n’ont pas cette confiance absolue en eux-mêmes et qui disent au Seigneur : « Toi seul possèdes la lumière. Entre en moi, Seigneur, inspire-moi », ceux-là possèdent la véritable humilité. Grâce à cette humilité, leur esprit devient plus pénétrant, et les mystères de l’univers commencent à se révéler à eux.

L’orgueil est un défaut de l’intellect. Ceux qui comptent trop sur leur façon de voir et de comprendre sont des orgueilleux. Il ne leur vient jamais à l’idée qu’il peut exister de meilleurs points de vue sur les choses. Non, non, ils ont un raisonnement impeccable. Eh bien, il ne faut pas s’étonner si, avec les années, leur pensée s’appauvrit et se sclérose.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

mercredi 8 août 2012

Si on explique aux humains...



Si on explique aux humains où est le bien, ils sont parfaitement capables de comprendre. Mais expliquer, donner la lumière à leur intellect, cela ne suffit pas : il faut toucher d’autres fibres en eux, car si leurs sentiments et leurs désirs les poussent dans une direction différente, c’est là qu’ils iront.

Et même pour celui qui aime la lumière, qui désire la lumière, le plus difficile est encore à venir. Car il doit faire plier sa matière psychique devant cette lumière. Un moment, elle est docile et se laisse modeler, puis soudain elle résiste, se révolte et reprend le dessus. Alors, tout est à recommencer.

Mais il ne faut pas se décourager car, peu à peu, cette matière psychique finit par céder. Du moment que la compréhension est là et que l’amour est là, la réalisation doit venir un jour. En tout cas, ce qu’il y a de sûr, c’est que sans la compréhension et sans l’amour, inutile d’espérer la moindre transformation.

 Omraam Mikhaël Aïvanhov

jeudi 26 juillet 2012

Qui veut vraiment tirer les leçons de l’histoire ?



Quoi que leur disent les sages, les humains veulent faire leurs expériences et ils les font. Quelque temps après, quand ils ont été bien malmenés et déçus par la vie, enfin ils comprennent. À ce moment-là, ils veulent faire profiter les autres de ce savoir nouvellement acquis. Mais pourquoi les autres les écouteraient-ils ? Eux aussi veulent faire leurs expériences. Et voilà pourquoi la sagesse que les uns ont gagnée au prix de tant d’efforts profite si rarement aux autres.

Il faut que les humains aient été bien piqués et bien mordus par la vie pour admettre que les sages disent vrai. Les voilà donc à leur tour devenus sages.

Mais ils ne sont pas nombreux, ceux qui chercheront à bénéficier de leur sagesse. C’est pourquoi chaque nouvelle génération répète les erreurs de la précédente.
C’est vrai pour les individus, et c’est vrai aussi pour les sociétés. Qui veut vraiment tirer les leçons de l’histoire ?

Omraam Mikhaël Aïvanhov

dimanche 22 juillet 2012

Déménager...



Déménager, changer leurs conditions matérielles d’existence, c’est ainsi que les gens s’imaginent pouvoir résoudre leurs problèmes.

En réalité ils sont comme ces petits oiseaux qui disaient un jour à leur mère : « Notre nid est devenu tellement sale ! Nous ne pouvons plus y rester !  Allons vivre ailleurs, dans un autre nid.
– Bien, répondit la mère oiseau, je comprends votre dégoût, nous pouvons changer de nid. Mais est-ce que vous n’emporterez pas avec vous vos petits derrières ? »

Quand la terre commence à leur paraître invivable, les humains rêvent du Paradis. Mais si on les laissait entrer au Paradis, avec leur cœur et leur intellect pleins d’impuretés, ils en feraient bientôt un endroit repoussant. S’ils étaient purs, partout où ils iraient, ils emporteraient le Paradis avec eux.

Alors, chaque fois qu’ils sont tentés de se plaindre des conditions extérieures, ils devraient commencer par chercher si ce n’est pas d’abord en eux qu’il y a quelque chose à changer.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Voir les manques



Quels que soient les événements, certaines personnes sont habituées à n’en voir toujours que le bon côté, alors que d’autres, au contraire, ne voient que le côté négatif.

D’une certaine façon, les unes et les autres ont raison, mais leur façon de voir les choses agit différemment sur elles.

D’un point de vue objectif, nous pouvons dire qu’un verre est à moitié plein ou à moitié vide, cela n’a aucune importance ; mais du point de vue subjectif, du point de vue de l’effet produit sur notre propre conscience,  il y a une grande différence.

 Celui qui s’habitue à ne voir que les manques, les imperfections, est un pessimiste. Il va de plus en plus se montrer hargneux, aigri, découragé et décourageant, parce que c’est ce qui arrive dès qu’on se focalise sur les manques uniquement.

Ces manques existent, c’est évident, mais la question n’est pas là; la question, c’est de savoir apprécier ce que l'on a déjà qui, si on veut bien le reconnaître, est immense, et de travailler avec afin d’avancer.

Cesse de croire



Cesse de croire, parce que le monde autour de toi te considère comme une bonne personne que tu n'as plus rien à améliorer.

Sors de ta zone de confort emplie de tout ce que tu as appris et obtenu jusqu'à maintenant. Ouvre la porte à de nouvelles perspectives, à de nouvelles compréhensions et à de nouvelles réussites.