jeudi 17 mai 2012

N’attribuons pas tout à notre propre force !



En effet, on doit être conscient que c’est Dieu qui accorde les biens à chaque personne. La profession choisie ne garantit pas une vie de richesse ou de pauvreté. Implorons chaque jour Dieu, maître de toute richesse, afin qu’Il puisse nous assurer des moyens d’existence.

La force du mauvais penchant



On peut voir combien le mauvais penchant est fort et récalcitrant ! En effet, nous suivons à la lettre les prescriptions du médecin pour préserver notre corps appelé à retourner à la poussière, mais nous négligeons les recommandations des prophètes et des Sages dont le but est de préserver notre âme et de la faire jouir des bienfaits Divins, et de la félicité éternelle.

Combien d’efforts investissons-nous pour amasser des richesses qui, en définitive, seront perdus à notre mort ?

N’est-ce pas une folie de vouloir élire domicile dans ce monde éphémère et de perdre le souci du monde éternel par amour des honneurs, comme tous les rois et les souverains qui ont disparu sans laisser de trace ?

Seuls les hommes de bien, les personnes généreuses et les serviteurs de D.ieu qui louent les bonnes actions et dénoncent les méfaits laissent un souvenir durable, comme il est dit (Michlè 10,7) : « La mémoire du juste est une bénédiction ».

Il faut juger son prochain avec indulgence



Si on voit que quelqu’un a dit ou fait quelque chose, que ce soit envers le Ciel ou envers les hommes, il faut juger ce qu’il a dit ou fait favorablement. S’il s’agit de quelqu’un qui craint D., nous sommes obligés de le juger favorablement, même s’il paraît plus vraisemblable qu’il ait fauté.

Si c’est quelqu’un de moyen, qui se garde de la faute mais y tombe parfois, et que les probabilités soient équivalentes, il faut faire pencher le doute en sa faveur, comme l’ont dit les Sages: « Celui qui juge autrui favorablement, D. le jugera favorablement ».

Cela fait partie du principe général « tu jugeras ton prochain en justice ». Même si la faute paraît plus vraisemblable, il est très bon que cela soit pour nous un doute et non pas une certitude. (‘Hafets ‘Haïm)
 Talmud

Il n’est pas bien de se considérer comme le centre du monde



Gaspiller de l’énergie, quel qu'en soit le prix, seulement pour prouver que tu as raison fait partie de ta "nature" non corrigée. Souvent, tu prends des décisions qui flattent ton ego mais qui se moquent du bien commun. Tu rejettes des idées venant d'autres parce qu'elles n'ont pas surgi de ta brillante tête. Tu désires l’échec de quelqu'un qui a ignoré tes conseils, même si cet échec te causera aussi du tort. Cesse de vouloir être le centre du monde et transcende les limites de ton obstination.

Tout compte



Les gens croient souvent que le bien n'est pas récompensé, que le mal n'est pas puni et qu'il n'y a aucune justice dans les aléas de la vie. La mémoire de leurs actions positives et négatives s'évanouit avec le temps et devant leurs effets tardifs, ils pensent que c'est le fruit du hasard. Mais toi qui parcours le chemin du changement, tu sais que tout compte, chaque pensée, chaque parole et chaque action.

Si la difficulté de l’examen vous décourage, vous n’aurez pas le diplôme.



Souvenez-vous que chaque situation difficile est comme un examen, elle renferme un potentiel de valeur, un cadeau. Surmontez donc la difficulté pour recueillir le bienfait qu’elle renferme car, si vous vous découragez et ne surmontez pas la difficulté de l’examen, jamais vous n’aurez votre diplôme. 
SAS

Soyez de ceux qui réparent le monde et pas de ceux qui le détruisent




Ceux qui s’adonnent au mal quels qu’en soient leurs motifs ne sont rien d’autre que des inconscients qui s’évertuent à faire des trous dans le bateau commun (le monde).
Ceux qui, par contre, oeuvrent sans cesse pour le bien et s’efforcent d’éduquer les autres au bien, tant par l’exemple que par la persuasion, contribuent à la réparation du monde ce sont des colmateurs de brèches, qui colmatent les brèches faites par les premiers.

Ne soyez pas de ceux qui font des trous dans le bateau commun, soyez, au contraire, un colmateur de brèches. En oeuvrant toujours pour le bien autour de vous et dans le monde, vous dissiperez toujours un peu plus l'obscurité et ferez peu à peu reculer le chaos.

Que Dieu vous bénisse.
SAS